Archives pour la catégorie Revue du presse

3 juin 2016 – FLOING – Les Ardennes se souviennent

Entre la ligne Maginot et la Picardie où déferlaient les divisions blindées allemandes en mai et juin 1940, les Ardennes ont été le lieu où l’armée française a résisté à la Wehrmacht pendant un mois. Ces combats ont été très meurtriers des deux côtés.
Nous organisons chaque année une soirée de Mémoire en honneur de ces milliers de braves tombés sur la terre ardennaise. C’était le 3 juin en soirée à la nécropole de FLOING. Madame la Sous-Préfète de Sedan était présente et nous avons bénéficié de l’appui de l’ONAC 08 et de la mairie de FLOING.

Fleurissement d’une tombe de chaque religion (chrétienne-musulmane-judaïque) :


Lecture d’un poème par un jeune.
Déclaration du président d’ARDENNES1940, initiateur de la manifestation.
Remerciements aux 14 porte-drapeaux présents et aux jeunes porteurs de flambeaux.
La manifestation a été suivie par un vin d’honneur offert par la commune.

Dépôt d’un coussin avec l’inscription « LES ARDENNES SE SOUVIENNENT » :

« Nous honorons ce soir la mémoire de tous ces combattants qui ont résisté de manière exemplaire, dans des conditions très inégales, du 13 mai au 11 juin 1940, date de l’ordre de repli. Ils venaient de toutes les régions de France et de toutes les parties de notre immense empire colonial. Ils ont payé le prix fort pour leur résistance : un certain nombre reposent dans cette nécropole : ils représentent les milliers de leurs camarades tombés sur le sol ardennais. Ce sont des oubliés de l’Histoire dite officielle. Mais ils ont acquis le droit à notre reconnaissance, nous les Ardennais et les Ardennaises qui avons entretenu jusqu’en 1963 les tombes de la litanie de cimetières communaux où ils avaient été péniblement rassemblés.
Je vous remercie tous, et en particulier Mme la Sous-Préfète, d’être venus leur rendre hommage. » Michel BAUDIER


La presse informe

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L’Ardennais- L’Union 11 juin 2016

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(Publication soutenue par le Conseil Départemental 08)

Cet écho est à la mesure de la mobilisation des élus départementaux : aucun présent !!

 

17 Mai 2015 – Journée de Mémoire

Nous vous communiquons quelques éléments de cette journée du 17 mai qui fut une belle réussite !

Présence des militaires du CENTIAL de Mourmelon (51° RI), de Bitche (16° Chasseurs) et de gendarmes mobiles. Présence de 53 porte-drapeaux, d’une forte délégation de Saint Quentin, de deux vétérans français et d’un vétéran allemand – Participation de nombreux enfants – Présence d’un nombreux public – beau temps –

Journée de mémoire 2015 3 Présentation des troupes au drapeau

Journée de mémoire 2015 2Association LE MIROIR en tenue 1940 et avec du matériel 1940

Sans titre3 Enfants qui ont déposé des fleurs et lu des textes (il y en avait 3 fois plus !)

allocution du Président
….Merci, monsieur le Préfet, d’avoir accepté de présider cette journée de Mémoire. La présence d’un représentant du Gouvernement en ce 75ème anniversaire des combats de mai-juin 1940 est un geste qui apaisera tous ces morts pour la France et leurs familles car ils se sentiront reconnus.
….Merci aux délégations des unités qui ont combattu sur cette terre ardennaise et l’ont abreuvé de leur sang : Cential de Mourmelon porteur des traditions du 51° régiment d’infanterie, élément de la 3° division d’infanterie, Chasseurs de Bitche, porteurs des traditions du 16° Bataillon de chasseurs portés de la 3° division cuirassée et j’y inclurai la Gendarmerie de Satory qui pensait être des nôtres mais que le plan Vigie-Pirate a mobilisés au dernier moment. Merci à tous d’avoir répondu à notre invitation !
….75 ans ont passé depuis ces combats meurtriers qui ont duré près d’un mois ! S’il avait fallu des mois pour que les corps des combattants soient relevés, identifiés, ensevelis simplement mais dignement, rassemblés en de nombreux cimetières jalonnant la ligne de défense entre Chiers et Aisne, il aura fallu des décennies pour que ces combats soient mieux connus. Les historiens ardennais eux-mêmes découvraient en 1962 – 22 ans plus tard ! -, grâce au travail de mes élèves, qu’on s’était battu en ces lieux… La vue des familles écrasées par le chagrin et l’injustice, a décuplé en moi la soif de savoir et l’expression du respect pour ces Morts pour la France. La collecte des témoignages et des rapports officiels, je l’ai faite dans les années 50/60 avec les enfants de mon école qui se sont vite passionnés. La jeunesse a besoin de connaitre l’histoire des lieux où elle évolue, d’en comprendre les raisons et les obligations. Il lui est ensuite plus facile d’aborder celle de notre pays. Un arbre sans racines n’a aucune chance de prospérer ! Nous avons le bonheur d’avoir chaque année la participation d’élèves des écoles environnantes, pilotés par leurs maitres et maitresses : je les remercie de cette contribution.
….Je salue les rescapés de ces jours maudits, maintenant peu nombreux, venus rendre hommage à leurs camarades tombés au combat. Leur participation – que je sais être souvent fort pénible – est pour nous un puissant réconfort dans l’action que notre association a entreprise depuis vingt ans.
….Je salue bien sûr les familles de ces combattants qui participent à cette journée de Mémoire et nous sont reconnaissantes de combattre l’oubli qui est une seconde mort.
….Nos rendez-vous annuels, et avant nous, ceux des amicales régimentaires, ont toujours placé, avec ce geste de mémoire, une volonté de fraternité, de réconciliation des peuples européens et de paix. Ce sont les vétérans – alors fort nombreux – qui ont décidé de manifester cette volonté en organisant, de manière démocratique, une première rencontre franco-allemande en mai 1962, voilà 53 ans ; ils ont ainsi jeté les bases de relations amicales familiales qui se sont développées et approfondies au fil du temps jusque les années 2000. Nous avons semé ensemble des graines de fraternité et de paix : j’espère qu’elles ont fructifié malgré les aléas de la vie. Nous étions, sans le savoir, dans l’air du temps : Le président De Gaulle et le Chancelier allemand Adenauer se retrouvaient peu après à Reims ; L’Office franco-allemand pour la Jeunesse était créé en 1963 : il a bénéficié à plus de 8 millions de jeunes. Ce furent des actes concrets, capables d’agir sur l’évolution de nos sociétés. Il serait bon que cela se poursuive ! Nous avons la chance d’avoir aujourd’hui parmi nous un ultime représentant des vétérans allemands qui a fait l’effort de venir de Bonn : Joachim DORENBECK, fidèle à nos rendez-vous passés. Merci Joachim ! Bravant la fatigue du voyage, vous me faites un très grand plaisir d’être là aujourd’hui !
….Quant on évoque ces années de guerre, les plus anciens voient refluer dans leur esprit un monde de souffrance, où, après les destructions, les pillages, l’absence des prisonniers retenus derrière les barbelés, sont venues la suspicion, la peur, les privations, la faim, les arrestations, les déportations : un vrai cauchemar pour les familles qui voulaient se respecter. Difficile à imaginer pour la jeunesse actuelle, mais il faut qu’elle sache que ce sont les vrais habits de la guerre. Toujours et partout ! Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas laisser se développer des déviances qui ont coûté cher à l’Europe et au Monde : la crédulité, l’embrigadement, la haine, le racisme, la violence gratuite. Si nous voulons que nos petits-fils vivent en paix, il faut les mettre en garde au quotidien contre ces évolutions malsaines. Il faut surtout leur montrer qu’on est plus heureux quand on vit à l’écoute des autres, solidaires et fraternels, capables de débattre sereinement et de s’enrichir à leur contact. Il faut savoir cultiver la paix des armes et la paix des coeurs !

Michel BAUDIER Président

Journée de mémoire 2015 4 Joachim DORENBECK, vétéran allemand, au monument de la Réconciliation

Journée de mémoire 2015 5 Le président Michel Baudier au cours de son allocution

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Après bien des démarches, le journal local L’union-L’Ardennais a finalement fait paraître l’article ci-dessous (plusieurs photos fournies…) Remercions le correspondant local attristé du manque d’information alors qu’il connait bien l’importance de cette journée de Mémoire mais qu’il n’est pas chargé de la couvrir…Grâce à sa ténacité, cet article a pu voir le jour ! Il n’y avait aucun journaliste présent à Stonne. A chacun de juger !

Journée de Mémoire 2015 - article

Mai 2014 : ARDENNES 1940 organise un HOMMAGE aux morts de mai-juin 1940 / revue de presse

Cliquer sur les images pour les visionner en grand format.

Mai 2013 – Nous ne les oublions pas !

Si la patrie a oublié ceux qui ont combattu en mai-juin 1940, ceux qui ont résisté pendant un mois, les Ardennes ne les oublient pas !
Non, chers amis, familles de ces combattants, nous ne les oublions pas !
Revue de presse…

(cliquer sur les encadrés pour visualiser les numérisations en pleine taille)

Mai 2009 : Le monde combattant ardennais rend hommage à ceux qui sont tombés en mai – juin 1940

Manifestation présidée par M. le Préfet et organisée par la Direction départementale des Anciens Combattants à la nécropole nationale de Floing. Par une superbe soirée printanière, elle a rassemblé une centaine de jeunes, une trentaine de porte-drapeaux, les jeunes sapeurs pompiers de Floing, un groupe de réservistes, les associations d’anciens combattants des Ardennes et un nombreux public dont de nombreux élus : plus de 350 personnes.

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24 octobre 2007 – Inauguration d’une plaque en hommage au 41ème Bataillon de Chars de Combat à OLIZY sur Chiers

Le 15 mai 1940, les troupes françaises reçoivent l’ordre impératif d’abandonner la ligne de résistance de la rive gauche de la Chiers, organisée depuis plusieurs mois autour de blockhaus, pour se porter sur une ligne Villy-Inor, en pleine forêt ( Bretelle d’Inor).

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Juin 2000 – Combats de 1940 : érection d’une stèle à Malandry

L’Union – 3 Juin 2000

L’association « Mémoire des combattants entre Meuse et Chiers bois d’Inor » a fait ériger une stèle à la mémoire des combattants du 11ème Régiment Etranger dans les bois de Malandry-Inor, à la frontière des départements de la Meuse et des Ardennes, où 1200 soldats sont tombés en mai et juin 1940.

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